Réponses courtes, et entières
Huit questions, celles qui reviennent. Chacune est répondue jusqu’au bout, y compris quand la réponse est « non ».
Ce que font les produits
Reconnaissez-vous les malwares connus ?
Dix-neuf familles, oui — WSO, c99, China Chopper, WP-VCD, AnonymousFox et les autres. Mais l’ordre compte : un fichier est trouvé parce qu’il ne sait pas justifier sa présence, et son nom vient APRÈS, quand sa forme est reconnaissable. La liste ne fonde donc jamais la détection, elle la commente. C’est ce qui nous permet de trouver ce qui n’a pas encore de nom — une porte dérobée écrite pour votre site n’en a aucun, par construction — et de le dire quand nous n’en reconnaissons pas la forme. Un nom faux coûte plus cher qu’un silence : il envoie chercher au mauvais endroit.
Que surveille exactement Watch ?
Deux choses à la fois, et c’est volontairement un seul produit. Ce qui vous arrive : le premier fichier exécutable qui change chez vous rompt l’attestation, et il vous prévient. Et ce que le monde a appris sur vous : une version en retard, une extension retirée du dépôt officiel, une faille publiée depuis — il bouge donc même les jours où votre site, lui, n’a pas bougé.
Que change l’option Restore ?
Record répond à « qu’est-ce qui se passe ? » : le diagnostic entier, la datation, le point d’entrée probable, et les trois documents signés. Restore y ajoute le geste — vérifié après coup, annulé de lui-même si votre site cesse de répondre — plus la nouvelle analyse qui transforme le constat en attestation de rétablissement.
Un an de Watch + Restore peut-il remplacer Record + Restore ?
Non, et la raison est technique avant d’être commerciale. La veille ne rétablit que ce qu’elle a VU changer : ce qui divergeait déjà des éditeurs le jour de votre inscription est nommé, mais jamais réécrit. Nous n’avons jamais vu votre site dans un état connu, et « rétablir » un état qu’on n’a pas constaté, c’est peut-être casser un correctif que vous aviez appliqué à la main. Un site déjà compromis à l’arrivée relève donc de l’acte. Et la veille ne scelle aucun document : si votre hébergeur a coupé votre site, c’est le constat signé qu’il vous demandera, et lui seul le produit.
Comment nous vendons
Pourquoi l’analyse se paie-t-elle ?
Parce qu’une analyse gratuite répondrait presque toujours « rien trouvé » — la bonne nouvelle attendue, donnée sans preuve, à des gens qui n’en avaient pas besoin. Nous vendons la certitude, pas l’inquiétude. En revanche, la vérification d’un document est gratuite pour tout le monde et pour toujours : elle ne nous coûte rien, et c’est ce qui rend nos documents opposables.
Pourquoi Watch se vend-il à l’année, et pourquoi sans abonnement ?
À l’année, parce qu’il surveille une cible qui bouge : les éditeurs publient des versions, le monde découvre des failles, un dépôt retire une extension — votre site peut devenir non conforme sans que rien n’ait changé chez vous. Un contrôle d’un jour serait une photo vendue comme une surveillance. Sans abonnement, parce que rien ne doit se reconduire dans votre dos : vous payez une année, une fois ; au terme, la veille s’arrête d’elle-même et vous prévient. La reprendre est un choix, jamais un prélèvement.
Y a-t-il un prix de lancement ?
Non, et il n’y en aura pas. Casser un prix dégrade la valeur du produit : une remise ancre la valeur plus bas, apprend à attendre la suivante, et signale un doute sur ce qu’on vend. La grille tient en deux nombres pour un site — 99 et 199 € — et en quatre paliers affichés pour un parc (Watch Fleet, de 5 à 50 sièges) : un tarif de volume, publié pour tout le monde, jamais une remise consentie au cas par cas. L’acte et l’année de veille restent au même prix, et chacun se paie une fois.
Je gère un parc de sites. Que me proposez-vous ?
Watch Fleet : la veille par sièges. Un siège est un site sous veille pendant l’année ; un site qui sort du parc libère sa place pour un autre. Quatre paliers, de cinq à cinquante sièges, en Watch ou en Watch + Restore : le prix baisse avec le nombre et reste affiché — jamais « sur devis ». Le parc ajoute une vue d’ensemble sous votre clé, un résumé chaque lundi, et la propagation entre vos sites : les mêmes octets arrivés sur plusieurs d’entre eux en peu de jours. Pour la revente et la marque blanche, écrivez-nous.
Une question qui manque ici ?
Écrivez-nous. Les questions qui reviennent finissent sur cette page, avec leur réponse entière — c’est ainsi qu’elle s’est écrite.
Combien de fichiers de votre site savent justifier leur présence ?
Vous aurez le nombre exact, chaque fichier nommé, et de quoi le prouver à quelqu’un d’autre.