Nous remettons chaque fichier dans l’état que son éditeur publie.
Un attaquant a modifié trente fichiers du cœur, de vos extensions et de votre thème. Ses trente modifications disparaissent d’un coup — y compris celles qu’aucune signature n’aurait vues, puisqu’on ne les cherche pas.
Sa force tient à sa retenue.
Écrire sur le serveur d’un marchand est le geste le plus dangereux que ce produit sache faire. Cinq règles l’encadrent, et aucune n’est une intention : elles sont éprouvées sur un vrai disque, avec de vrais fichiers.
Il réécrit uniquement ce que l’éditeur publie
Le contenu vient de l’éditeur du CMS ou du paquet officiel de l’extension, et son empreinte est vérifiée AVANT écriture. Sans original officiel, rien n’est écrit : le fichier est laissé en place et nommé. Nous ne devinons aucun contenu.
Tout fichier écarté reste récupérable
Un fichier dont la seule raison d’être est malveillante est déplacé en quarantaine, pas effacé. Il se remet en place d’un geste. Et un fichier absent chez l’éditeur n’est pas retiré : nous rétablissons, nous ne faisons jamais le ménage à votre place.
Chaque geste est annulable
L’original part en sauvegarde avant d’être remplacé, et le fichier écrit est relu après. Trois issues sont rendues, jamais aplaties en « fait ou pas fait » : prouvé, annulé, ou sans preuve — parce que l’effet n’a pas pu être observé.
Au premier signe de casse, tout le lot est annulé
La santé de votre site est re-contrôlée à chaque lot. S’il cesse de répondre, l’état d’origine est remis tout seul et l’opération s’arrête là. On n’avance pas sur un site qui vient de tomber.
Ce qui vous appartient reste intact
Configuration, contenu, médias, caches, fichiers de votre thème enfant : ils ne sont jamais réécrits, même quand ils divergent. Ce sont les vôtres, et l’éditeur n’en publie aucune version officielle.
Une remise à neuf, telle qu’elle se déroule
tournée du 14 août · wordpress 7.0.4
rétabliwp-includes/class-wp-query.php
altéré depuis notre dernier passage · remis à l’identique de l’éditeur, relu après
laisséwp-includes/class-wp-error.php
divergeait déjà à votre arrivée · nous ne l’avons jamais vu dans son état publié
Les deux issues arrivent dans le même passage, et c’est là toute la différence : un outil qui rétablirait les deux effacerait le correctif que vous aviez appliqué à la main.
Nous rétablissons ce que nous avons vu changer
Avec Watch, la première comparaison à vos éditeurs relève ce qui divergeait déjà le jour de votre inscription. Nous vous le nommons, et nous n’y touchons pas : l’un de ces fichiers porte peut-être un correctif que vous aviez appliqué à la main.
À partir de là, tout ce qui change est rétabli. Vous pouvez nous demander de traiter aussi les divergences d’origine — une fois, après avoir lu la liste. Nous ne vous le proposons pas à l’inscription : ce jour-là, ni vous ni nous ne savons encore de quels fichiers il s’agit.
Un site déjà compromis quand il arrive relève d’une analyse complète. C’est elle, et non la veille, qui produit le constat signé qu’un hébergeur réclame pour rétablir un site coupé.
Restore s’ajoute à un produit
Il ne peut pas tourner seul : la liste des fichiers à rétablir est dérivée d’une analyse, et sans elle nous ne saurions pas par quoi remplacer. Ce n’est pas une règle commerciale — c’est ce que le moteur fait, et il refuse d’écrire sans un rapport signé par nous.
Record + Restore
« Répare-le. »
199 €
L’analyse entière, puis le geste, puis le re-scan qui transforme le constat en attestation de rétablissement. Un achat, une opération.
Pas encore en vente. La remise à neuf n’est pas branchée sur le paiement. L’encaisser reviendrait à vendre une disponibilité qu’aucune adresse ne peut honorer.
Watch + Restore
« Et remets-le en conformité tout seul. »
19,90 €/mois
Chaque nuit, ce qui a changé sous notre garde est rétabli sans vous — et vous en recevez le compte rendu, réussites, annulations et incertitudes comprises.
Pas encore en vente. La veille tourne déjà ; l’abonnement en libre-service, non.
Combien de fichiers de votre site savent justifier leur présence ?
Vous aurez le nombre exact, chaque fichier nommé, et de quoi le prouver à quelqu’un d’autre.