Aller au contenu
AI Website Security

L’acte · à la carte

Le diagnostic qui repart avec des documents, pas avec une liste

Chaque fichier exécutable de votre site doit justifier sa présence. Ceux qui n’y arrivent pas sont nommés, datés, et consignés dans trois documents signés que vous pouvez opposer à votre hébergeur.

99 €

par site · 199 € avec Restore

Le cœur de votre système et vos extensions confrontés aux empreintes officielles de leurs éditeurs
Un chiffre au lieu d’un rapport : « 0 fichier exécutable inexpliqué », ou le nombre exact
La base de données examinée là où elle peut contenir du code exécutable, et nulle part ailleurs
L’encadrement de la date d’intrusion, et le point d’entrée probable
Lecture seule tant que vous n’avez rien demandé : c’est vous qui décidez de chaque réparation
Deux niveaux

Savoir, ou faire réparer

Le premier vous donne le diagnostic entier et les documents. Le second ajoute le geste : la réparation, vérifiée après coup, et annulée d’elle-même si votre site cesse de répondre.

Record

« Qu’est-ce qui se passe sur mon site ? »

99 €

  • Les six angles d’analyse, et la base de données
  • La datation de l’intrusion, encadrée par deux bornes
  • Le point d’entrée probable, daté et recoupé
  • Les trois documents signés : constat, document pour l’hébergeur, preuve vérifiable

Record + Restore

contient le précédent

« Répare-le. »

199 €

  • Tout ce que contient Record
  • Restore : rétablir les fichiers officiels, écarter ce qui n’a rien à faire là
  • Prouvé ou annulé — si le site ne répond plus, l’état d’origine est remis tout seul
  • Le re-scan de contrôle, qui transforme le constat en attestation de rétablissement

Pas encore en vente. Restore n’est pas encore branché sur le paiement : l’encaisser reviendrait à facturer un geste que nous ne rendrions pas aujourd’hui.

Ce que le scan regarde

Six angles, et le premier qui répond gagne

Un fichier n’a pas besoin d’être innocenté six fois. Il lui suffit d’une provenance : l’éditeur, un dépôt officiel, un sceau que vous avez posé, une génération connue. Ce qui n’en a aucune est ce dont nous parlons.

Le cœur de votre CMS

Chaque fichier confronté à l’empreinte publiée par WordPress ou PrestaShop. Quatre états possibles — authentique, modifié, étranger, manquant — et aucun jugement de valeur.

Vos extensions, face au dépôt officiel

C’est le point d’entrée numéro un. Une extension en retard, retirée du dépôt, ou dont la version n’a jamais existé : chacun de ces trois états se dit différemment.

Ce qui s’exécute tout seul

mu-plugins, drop-ins WordPress, auto_prepend_file, crochets Git, scripts de paquets. Du code qui tourne sans que personne ne l’appelle est une aggravation, jamais un détail.

L’écart entre ce qui est servi et ce qui est écrit

Quand une page publique contient du code introuvable dans les fichiers, la conclusion est qu’il vient de la base de données. Nous le disons plutôt que de chercher là où c’est éclairé.

Les secrets laissés à portée

Sauvegardes de base ouvertes, fichiers de configuration accessibles, clés dans un dépôt Git exposé. La fuite précède souvent le vol de mot de passe.

Ce que le reste du monde dit déjà de ce site

Les listes noires, interrogées sans aucune clé, en comparant un résolveur DNS filtrant à son jumeau non filtrant. Ce qui est transmis à un tiers est écrit dans le rapport.

Et ce que nous n’avons PAS pu regarder

Chaque limite atteinte est écrite dans le rapport : les fichiers qu’un plafond de lecture a laissés fermés, ceux dont le serveur a refusé le contenu, et le cas où la version installée n’est publiée par personne — on baisse alors le ton au lieu d’accuser. Un rapport qui tait ce qu’il n’a pas vu affirme plus qu’il n’a mesuré.

Les deux questions des cinq premières minutes

« Depuis quand ? » et « quelle sauvegarde restaurer ? »

Ce sont les deux questions qu’un marchand pose avant toutes les autres, et répondre « on ne sait pas » revient à lui conseiller de restaurer au hasard — donc de réinstaller l’intrusion, ou de perdre trois semaines de commandes.

l’intrusion est ici12 juilletdernier état sain connu15 juilletdate du fichier déposé

La borne basse

Le dernier état du site où ce fichier n’existait pas. Elle s’appuie sur ce que nous avons nous-mêmes inventorié, pas sur une déclaration du serveur.

La borne haute

La date du fichier déposé, si elle n’a pas été retouchée. C’est la borne la plus fragile des deux, et c’est écrit.

La réserve

Une date de fichier se falsifie en une commande. Cette phrase figure dans le document signé : nous ne la cachons pas, nous l’opposons d’avance.

Puis nous désignons la sauvegarde à restaurer — celle qui précède la borne basse, pas la plus récente.

En deux gestes

Vous connectez votre site. Vous lancez l'analyse.

Rien à installer, rien à télécharger, rien à supprimer ensuite. L'outil se charge du reste.

01

Vous connectez votre site

Son adresse, et les accès que votre hébergeur vous a envoyés à l’ouverture de votre compte. Une minute.

02

Vous lancez l’analyse

Vous n’avez plus rien à faire. Le résultat s’affiche, et vos documents sont émis.

Rien n'est installé sur votre site, aucun de vos fichiers n'est modifié, et rien n'est conservé chez nous.

Ce que l'outil fait à votre place

Un agent qui passe, jamais un module qui reste

Pour analyser vos fichiers, l'outil dépose sur votre serveur un agent en lecture seule, puis le retire à la fin — et relit le serveur pour vérifier qu'il est bien parti, plutôt que de se fier à un code de retour qui dit « réussi ».

Cet agent existe pour une raison technique, et pas pour une raison commerciale : empreinter deux mille fichiers depuis l'extérieur exigerait de les télécharger un par un. L'agent les empreinte là où ils sont, et vos fichiers ne quittent jamais votre serveur.

Un module de sécurité

  • reste installé indéfiniment
  • s’exécute à chaque visite de votre site
  • doit être tenu à jour, sous peine de devenir la faille
  • élargit la surface d’attaque au lieu de la réduire

L’agent d’AI Website Security

  • vit le temps de l’analyse, quelques minutes
  • ne s’exécute jamais pour vos visiteurs
  • n’a rien à maintenir, puisqu’il n’est plus là
  • est retiré par nous, et son retrait est vérifié
Les tarifs du scan

Payé au scan. Aucun abonnement, aucun engagement

Le re-scan de contrôle est offert pendant sept jours, et ce n’est pas un cadeau : après un nettoyage, il faut re-prouver. C’est lui qui transforme un constat d’incident en attestation de rétablissement.

Record

le diagnostic et les documents

99 €

par site

Record + Restore

avec la remise à neuf et le re-scan

199 €

par site

Il n’y a pas de scan gratuit, et c’est délibéré. Un aperçu offert répondrait presque toujours « rien trouvé » — ce qui est la bonne nouvelle attendue, donnée sans preuve, et offerte à ceux qui n’en avaient pas besoin.

Votre site est coupé, et votre hébergeur attend des preuves ?

Le scan tourne, les documents s’émettent, et vous pouvez répondre dans l’heure.

CHAQUE FICHIER JUSTIFIE SA PRÉSENCE · AI WEBSITE SECURITY ·