Sécurité des sites internet
Vous saurez exactement ce que contient votre site.
Un antivirus compare vos fichiers à une liste de menaces répertoriées — une liste qui ne contiendra jamais celle qui vous vise. Nous procédons dans l'autre sens : nous établissons d'où vient chaque fichier légitime, et nous vous montrons ce qui n'a pas de provenance.
justifiés
sans provenance
exécutables
- core/lib/Db/DbPDO.php
- includes/version.php
- modules/paiement/gateway.php
- plugins/catalogue-export/index.php
- themes/boutique/functions.php
- var/cache/prod/min.a3f9c2.js
- admin/includes/file.php
- uploads/2026/01/index.php
- vendor/composer/autoload_real.php
- includes/class-query.php
- uploads/2026/01/i.php
- mu-plugins/.cache.php
- includes/js/editor/tmce.php
Trois fichiers n'ont pas su justifier leur présence. Ce sont les seuls dont nous parlerons — les 809 autres portent le nom de leur provenance.
Mon site est piraté
Analysé. Réparé. Attesté.
Sans rien installer, en une opération : l'analyse entière, la réparation automatique — prouvée ou annulée, votre site est re-testé après chaque geste — et l'attestation signée du rétablissement.
Mon site va bien — qu'il le reste
Surveillé. Chaque jour.
Watch compare chaque jour vos fichiers aux empreintes officielles de leurs éditeurs, et ne vous écrit que si quelque chose a bougé — chez vous, ou chez eux. Pas de nouvelles, bonnes nouvelles.
Notre sceau — un guilloché, la gravure qui protège les billets de banque de la contrefaçon. Il naît d'une équation : le copier exige d'en retrouver les nombres. Chaque document que nous émettons est protégé par le même principe — signé par calcul, infalsifiable, et vérifiable par n'importe qui.
- Reconduction
- aucune — tout se paie une fois
- Geste technique de votre part
- aucun, si vous nous confiez vos accès
- Modification de vos fichiers
- aucune sans l’option Restore
- Donnée conservée
- Record : au plus une empreinte de 64 caractères ; Watch : le dossier de veille, retiré à l’arrêt
Chaque fichier exécutable doit pouvoir nommer sa provenance.
Ceux qui n'y arrivent pas sont les seuls dont nous parlons.
- éditeur
- 0
- dépôt officiel
- 0
- sceau posé
- 0
- généré
- 0
- sans provenance
- 0
- de faux positifs
- 0,0 %
- sur 27 sites réels et vivants
- implants détectés
- 19/19
- dans un WordPress officiel
- fichiers de code authentique
- 28 972
- et pas une accusation
Presque aucun éditeur ne publie son taux de faux positifs. Voici le nôtre, avec le protocole et les commandes pour le refaire.
Résultat de nos mesuresUn document court, et signé
Voici un document que nous avons réellement émis, recopié champ par champ. Ce n'est pas une capture d'écran : le fichier est en ligne, et sa signature se vérifie sans nous faire confiance.
Vous remarquerez qu'il ne contient aucun compteur flatteur. Il contient un verdict, zéro constat grave, et quatre choses qu'il ne regarde pas, qu'il nomme lui-même.
- site
- aigeniestore.com
- quand
- 2026-08-11 14:50
- constatsGraves
- 0
- famillesReconnues
- aucune
Ses quatre angles morts, déclarés
- les fichiers du serveur (portes dérobées déposées hors des pages publiques)
- la base de données (contenu injecté, comptes administrateurs ajoutés)
- les fichiers de configuration (.htaccess, wp-config, tâches planifiées)
- les pages non visitées par l'analyse
signature Ed25519 · horodaté par un tiers
a453 d9ec 0e45 e928 512b 13cd b2eb 3fa1
Horodateur non qualifié au sens eIDAS — nous l'écrivons dans le document. Seuls 32 octets d'empreinte lui ont été transmis : ni le nom du site, ni son contenu.
Ce qui peut être signé, montré, et recontrôlé
Toute la différence tient dans la forme de la phrase finale. L'un fait une affirmation négative sur un ensemble infini. L'autre, une affirmation positive sur un ensemble fini. Seule la seconde peut être signée, montrée, et recontrôlée par quelqu'un d'autre.
Ce que dit un analyseur à signatures
« Nous n'avons rien trouvé. »
- Invérifiable : personne ne peut contrôler une absence.
- Périmée dès le lendemain, et rien ne le signale.
- Aveugle à ce qui n’a pas encore été catalogué — c’est-à-dire à ce qui vous vise.
- Ne se montre à personne : aucun hébergeur ne rétablit un site sur cette phrase.
Ce que nous écrivons
« À cette date, les 812 fichiers exécutables de ce site avaient tous une provenance nommée. »
- Vérifiable : l’ensemble est fini, il se recompte.
- Adossée à l’empreinte de l’inventaire — le premier fichier qui change la rompt.
- Signée : votre hébergeur la contrôle dans son navigateur, sans vous croire sur parole.
- Refusée tant qu’elle n’est pas vraie. Une attestation qu’on obtient toujours ne vaut rien.
Là où les autres promettent de tout détecter, nous promettons de tout justifier — ou de ne rien attester du tout.
L'attestation est adossée à l'empreinte de l'inventaire entier. Un seul fichier modifié, et cette empreinte change jusqu'en haut : le document se démentit tout seul, sans que personne ait à reconnaître quoi que ce soit.
Six premières mondiales, en service aujourd'hui.
Chaque ligne de cette page correspond à un mécanisme réellement en place — jamais une intention. Le libellé « première mondiale » est réservé à ce qu'aucun acteur du marché ne propose au relevé du 25 août 2026 ; le comparatif daté, plus bas, en porte la preuve. Si une ligne cesse d'être vraie, elle sort.
Première mondiale
L'attestation que le monde entier peut vérifier sans nous
Chaque document est signé par calcul (Ed25519). Votre hébergeur, votre assureur — n'importe qui — contrôle la signature dans son navigateur, sans compte, sans rien nous envoyer, sans nous croire sur parole.
Première mondiale
Prouvé ou annulé — trois verdicts, jamais deux
Après chaque réparation, votre site public est re-testé. Réparé, annulé — l'état d'origine revient tout seul — ou non observable : une page d'erreur ne prouve rien, alors nous ne concluons rien.
Première mondiale
Le verdict « 0 fichier exécutable inexpliqué »
Les antivirus cherchent du connu-mauvais dans l'infini. Nous exigeons l'inverse : que chaque fichier exécutable justifie sa présence. Un malware que personne n'a encore répertorié reste attrapé — il est inexpliqué.
Première mondiale
Le silence prouvé de la veille
Watch ne vous écrit que si quelque chose de nouveau a bougé — le silence veut dire « rien de nouveau », pas « personne n'a regardé ».
Première mondiale
Réparer en un seul acte
Ni extension, ni compte, ni abonnement obligatoire — seulement les accès que votre hébergeur vous a envoyés. L'analyse entière, la réparation automatique et l'attestation du rétablissement — une opération, payée une fois.
Première mondiale
La fenêtre d'intrusion, datée
Deux bornes temporelles encadrent la compromission. Une faille publiée après la fenêtre est écartée d'office — elle n'existait pas encore. Personne ne date ; nous datons.
Huit exclusivités de plus
Trois regards comparés
La même page servie au visiteur, à Googlebot et au mobile — le camouflage se voit par différence, jamais par une analyse mono-identité.
Le tunnel de commande trouvé par son nom
En quatre langues, même en noindex, même absent du plan de site — la page qui compte, que les analyseurs ordinaires n'ouvrent jamais.
La vraie destination d'exfiltration, nommée
Quand un script lit les champs de paiement et envoie ailleurs, le constat nomme la destination réelle — jamais un CDN innocent désigné à sa place.
La ligne de base des scripts servis
Un script qui change de contenu sans changer d'adresse est vu par empreinte — le contrôle que la norme de paiement réclame chaque semaine.
Empreintes officielles WordPress et PrestaShop
Chaque fichier du cœur comparé à ce que l'éditeur a publié — personne d'autre ne couvre PrestaShop.
Les angles morts, avoués dans chaque rapport
Ce que l'analyse n'a pas vu est écrit noir sur blanc, avec la couverture exacte — un « sain » dit sur quoi il porte.
Le refus d'écrire ce qui est déjà bon
L'état réel est lu avant chaque geste ; une « réparation » qui dupliquerait l'existant est refusée, avec sa raison.
0,0 % de faux positifs, mesuré
Sur 27 sites réels, contre leurs propres voisins — une condition réelle rejouable, pas un chiffre de plaquette.
Vérifiez plutôt que de nous croire : les taux et les conditions réelles sont publiés sur la page des résultats, et chaque document signé se contrôle sur la page de vérification, dans votre navigateur.
Le seul à réparer un site piraté en un seul acte — et à le prouver.
Les leaders du domaine font du bon travail, chacun à sa manière — nettoyage par des analystes chez Sucuri et Wordfence, réparation automatique via extension chez MalCare. Aucun ne réunit les cinq lignes de ce tableau, et deux d'entre elles n'existent nulle part ailleurs.
| Relevé du 25 août 2026 | Sucuri | Wordfence | MalCare | AI Website Security |
|---|---|---|---|---|
Réparation automatique, sans intervention humaine Sucuri et Wordfence font nettoyer par leurs équipes d’analystes — sur ticket, sous délai. | ||||
Sans rien installer — ni extension, ni compte à créer MalCare et Wordfence vivent dans une extension WordPress ; Sucuri passe par son pare-feu. | ||||
Payable à l’acte, sans abonnement Chez les trois, la réparation est comprise dans un abonnement annuel. | ||||
Prouvé ou annulé — le site est re-testé après chaque geste, retour arrière automatique | ||||
Attestation de rétablissement signée, vérifiable par un tiers C’est le document que votre hébergeur ou votre assureur peut contrôler sans nous croire. |
Relevé effectué le 25 août 2026 sur les pages publiques des éditeurs — offres, tarifs et documentation. Ces produits évoluent : si une ligne devient fausse, écrivez-nous, nous la corrigerons. Comparer honnêtement fait partie de ce que nous vendons.
Sans rien installer
Aucune extension, aucun compte. Une adresse pour analyser, vos accès d’hébergement pour réparer.
Un acte, pas un abonnement
199 € une fois. La continuité existe, mais elle se choisit.
Prouvé ou annulé
Chaque geste re-testé sur votre site public, sinon défait.
Attesté, signé, vérifiable
Un document opposable, que n’importe qui peut contrôler.
L’un répond à aujourd’hui.
L’autre répond à demain.
« Mon site est-il compromis ? » et « le restera-t-il demain ? » sont deux questions distinctes, et un seul outil ne peut pas répondre honnêtement aux deux. Chacun s'achète séparément et fonctionne seul.
Restore rétablit l'état publié par vos éditeurs.
Un attaquant a modifié trente fichiers du cœur, de vos extensions et de votre thème. Ses trente modifications disparaissent d'un coup — y compris celles qu'aucune signature n'aurait vues, puisqu'on ne les cherche pas.
C'est possible parce que nous savons à quoi votre site doit ressembler : les empreintes officielles publiées par l'éditeur de votre CMS, et les paquets officiels de vos extensions.
Il réécrit uniquement ce que l’éditeur publie
Aucun contenu n’est deviné. Sans original officiel, le fichier est laissé tel quel — et nommé.
Tout fichier écarté reste récupérable
Un fichier dont la seule raison d’être est malveillante part en quarantaine. Il se remet en place d’un geste.
Prouvé, ou annulé
Votre site est re-contrôlé à chaque lot. Au premier signe de casse, tout le lot est remis comme avant.
Ce qui vous appartient reste intact
Configuration, contenu, médias, caches : ils ne sont jamais réécrits, même quand ils divergent.
Restore s'ajoute à un produit
Il ne peut pas tourner seul : la liste des fichiers à rétablir est dérivée d'une analyse, et sans elle nous ne saurions pas par quoi remplacer. Il s'ajoute donc à l'un ou l'autre des deux produits — Record + Restore pour réparer aujourd'hui, Watch + Restore pour que ce soit fait chaque nuit sans vous.
Vous connectez votre site. Vous lancez l'analyse.
Rien à installer, rien à télécharger, rien à supprimer ensuite. L'outil se charge du reste.
Vous connectez votre site
Son adresse, et les accès que votre hébergeur vous a envoyés à l’ouverture de votre compte. Une minute.
Vous lancez l’analyse
Vous n’avez plus rien à faire. Le résultat s’affiche, et vos documents sont émis.
Vous n'installez rien, aucun de vos fichiers n'est modifié sans l'option Restore, et rien n'est conservé chez nous.
Vérifiez par vous-même.
Tout le monde sur ce marché vous demande de lui faire confiance. Nous préférons vous donner de quoi vous en passer.
Empreinte de notre clé publique · Ed25519
a453 d9ec 0e45 e928 512b 13cd b2eb 3fa1
Téléchargez
Un document que nous avons réellement émis. Aucun chemin de fichier, aucune donnée de site à l’intérieur.
Déposez-le
Le fichier ne quitte pas votre ordinateur. Le calcul se fait dans votre navigateur, hors ligne si vous voulez.
Comparez
L’empreinte affichée doit être exactement celle ci-dessus. Si elle diffère, le document n’est pas de nous.
Trois documents
pour trois usages distincts
Un marchand piraté mène seul trois conversations pénibles : avec son hébergeur, avec son assureur, parfois avec la CNIL. Les trois demandent la même chose — des faits datés, vérifiables par quelqu'un d'autre que lui.
Le constat
Vous, votre assureur, la CNIL
Ce qui a été trouvé, quand cela a commencé, ce qui a été fait, ce qu’il reste. Il consigne des faits — y compris les mauvais — et il n’est jamais refusé.
Il n’affirme pas que le site est sain, et il l’écrit lui-même.
Le document pour l’hébergeur
Le service abus qui a coupé votre site
Court, factuel, avec une section « comment le vérifier vous-même ». Chaque fichier nommé porte sa preuve d’appartenance : le service abus recalcule CETTE ligne et conclut seul, sans recevoir la liste de vos fichiers. Un seul objectif : faire rétablir votre site.
Aucun argument commercial. Un document qui vend finit à la corbeille.
L’attestation
Un client, un acheteur, un partenaire
L’affirmation positive : à cette date, chaque fichier exécutable avait une provenance nommée. Elle est adossée à l’empreinte de l’inventaire.
Elle se refuse. Tant qu’un fichier reste inexpliqué, elle n’est pas émise.
La confusion qui coûterait le plus cher
Montrer un constat d'incident en croyant montrer un certificat de bonne santé. C'est pourquoi chaque document porte son type en toutes lettres, et pourquoi la page de vérification prévient explicitement quand elle en lit un.
Les angles morts sont au recto
Ils figurent dans le document signé, pas dans une note de bas de page. Un outil qui nomme ses limites vous permet de savoir ce qu'il vous reste à faire.
Nous lisons les fichiers du site, pas votre base de données — sauf ce qu’elle fait apparaître dans les pages servies.
Nous ne conservons jamais vos accès d’hébergement : ils servent à déposer puis retirer l’agent — ou vous le déposez vous-même, et ils ne nous sont pas transmis.
« Justifié » ne veut pas dire « sûr » : un site entièrement justifié peut avoir une faille connue ou un mot de passe volé.
Une date de fichier se falsifie en une commande. Quand nous datons une intrusion, cette réserve est écrite dans le document signé.
Combien de fichiers de votre site savent justifier leur présence ?
Vous aurez le nombre exact, chaque fichier nommé, et de quoi le prouver à quelqu’un d’autre.